Aliya Makala — un seul outil, qui épouse la façon dont vous travaillez déjà.
Pour les organisations qui tiennent des comptes à d'autres

Ce qui vous fait vivre mérite d'être bien tenu.

Aliya Makala reprend la façon dont votre organisation travaille déjà — ce que vous suivez, qui décide quoi, ce que vous devez pouvoir montrer — et en fait un seul outil. Pas un tableur de plus. Pas une application par métier.

  • Français et anglais
  • Mise en route accompagnée
Un exemple pour voir ce qui est versé et ce qui reste à verser.
Les questions qui reviennent

Les questions auxquelles vous devez pouvoir répondre.

  • « Combien on me doit, exactement, et depuis quand ? »

  • « Pourquoi ce total ne tombe pas comme le mois dernier ? »

  • « Qui a validé ça, et sur quelle base ? »

  • « Si je m'absente trois semaines, est-ce que ça tient sans moi ? »

Aujourd'hui, la réponse est dans un tableur, deux carnets, un fil de discussion et la mémoire d'une personne. Ça marche tant que cette personne est là, que le fichier n'est pas corrompu et que personne ne conteste.

Le produit

Un seul outil, à votre forme.

On ne vous demande pas d'entrer dans un modèle. On part de ce que vous faites déjà, et l'outil prend cette forme-là — les écrans, les règles, les documents, les rappels.

Un relevé imprimé passe d’une main à l’autre.

Ce que vous montrez tient debout.

Un relevé, un reçu, un rapport de fin d'exercice : vous le sortez et vous n'avez pas à l'expliquer. Chaque chiffre se refait, écriture par écriture, devant celui qui doute.

Un relevé qu’on tend, et qu’on n’a pas à expliquer.
Un classeur remis à la personne suivante.

Ça se transmet.

Celui qui reprend après vous trouve l'histoire complète, pas un fichier qu'il faut vous demander. C'est ce qui fait qu'une organisation dure plus longtemps que ses responsables.

Ce qui se transmet reste entier.
Une assemblée d’association, une femme debout qui prend la parole.
Prêt à l'emploi

Tontines, associations, mutuelles.

Une forme qui revient si souvent qu'elle est déjà prête : ce qui est dû, ce qui est reçu, à qui c'est le tour, ce que chacun peut voir, et la passation au suivant.

Une femme debout dans son propre espace de travail, une tablette à la main.
À votre forme

Plus opérationnel qu'un tableur, plus léger qu'un ERP.

Vos tableurs, vos formulaires et votre travail récurrent deviennent un seul système vivant, sans commander une application sur mesure.

Quatre personnes travaillent ensemble autour d’une table.
Comment on démarre

Du premier échange à votre premier mois complet.

Vous ne démarrez pas seul devant un écran vide. Quelqu'un reprend vos données avec vous, et vous savez exactement ce que ça vous demande.

  1. 30 minutes

    On écoute comment vous travaillez.

    Vous racontez : ce que vous suivez, ce qui coince, ce que vous devez pouvoir montrer et à qui. Si ce n'est pas pour vous, on vous le dit à ce moment-là.

    Vous : raconter. Nous : écouter et trancher.
  2. Semaine 1

    On reprend vos données telles qu'elles sont.

    Vos fichiers, vos cahiers photographiés, vos tableurs mal rangés : on les reprend, écriture par écriture, et on vous rend la liste de ce qui ne se recoupe pas.

    Vous : envoyer les fichiers. Nous : la reprise.
  3. Semaines 2 et 3

    On règle l'outil sur votre façon de faire.

    Vos règles, vos droits, qui voit quoi, ce qui doit être validé. On forme les personnes concernées sur leurs vrais dossiers, pas sur un exemple.

    Vous : environ 4 heures, en deux fois. Nous : le réglage et la formation.
  4. Vous y êtes

    Un mois complet passé dans l'outil.

    C'est notre critère d'arrivée, pas la date de signature : un cycle entier mené jusqu'au bout, clôturé, sans revenir au tableur.

    Vous : votre travail normal. Nous : joignables.

Le prix se discute au premier échange, une fois qu'on sait ce que votre organisation demande vraiment.

Qui construit

Votre organisation garde la main.

Qui peut lire, qui peut agir, ce qui reste dans l’historique : votre organisation garde ses règles. Et ceux qui construisent l’outil vous répondent.

  • Vos données, vos règles d’accès.

    Les comptes sont privés. Dans l’organisation, les droits déterminent qui peut consulter et qui peut agir. Les écritures appartiennent à l’organisation : l’historique reste avec elle quand ses responsables changent.

  • Un export que vous pouvez emporter.

    L’export rassemble les données et l’historique sélectionnés dans une archive ZIP, avec des fichiers lisibles hors de l’outil. Ce qui peut être exporté reste soumis aux règles déclarées par votre organisation.

  • Les corrections laissent une trace.

    Une correction s’ajoute et laisse l’ancienne version lisible. Les écritures portent leur auteur et leur date : on peut suivre ce qui a changé, au lieu de repartir d’un chiffre sans histoire.

  • Ceux qui construisent répondent au support.

    Pas de guichet intermédiaire entre votre problème et la personne capable de le régler.

    Nous écrire →
Hugues Dtankouo
Un client fidèle, avant d'être un client satisfait, c'est d'abord un client qui a encore un business l'année prochaine.
Hugues Dtankouo — fondateur

Votre durabilité n'est pas un effet de bord de notre travail : c'est notre modèle économique.

Deux personnes en conversation autour d’une table.
Premier échange

Racontez-nous comment vous travaillez.

Trente minutes, sans engagement. On vous dit franchement si Aliya Makala est fait pour votre organisation — et si ce n'est pas le cas, on vous le dit aussi.

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